Niveau de connaissance des facteurs de risque cardiovasculaires dans la population adulte du Bas-Rhin

Niveau de connaissance des facteurs de risque cardiovasculaires dans la population adulte du Bas-Rhin

Posters 183s lnt&Qt de I%rythropoi%Hine dans le traitement de I’hypotension orthostatique R. Jean’, E. Cr&el’, J.M. Durand’, F. Retornaz’, Mme A...

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Posters

183s

lnt&Qt de I%rythropoi%Hine dans le traitement de I’hypotension orthostatique R. Jean’, E. Cr&el’,

J.M. Durand’,

F. Retornaz’,

Mme A., 50 ans, est adresste dans le service pour le traitement d’une hypotension arttrielle orthostatique invalidante evoluant depuis 15 ans. Ma&C les differents traitements entrepris (contention veineuse, dihydroergotamine, cafedrine et theoad& naline, 9-czfludrocortisone, betabloqueurs, midodrine, indometacine et fluoxetine), la dysautonomie devient extremement invalidante, avec des episodes syncopaux bientot pluriquotidiens, confinant la patiente B son domicile. L’examen clinique retrouve une hypotension severe (maximale entre 6 et 9) compliqute d’hypotension orthostatique en dessous de 4 avec syncope. La dysautonomie est associee a une anemie aregenerative a 10 g/dL avec baisse de la volemie globulaire isotopique a 12 r&.&g. L’erythropo’ietine (EPO) plasmatique est Zt 3,s mUUmL (N : 4-16 mUI/mL). Un traitement par EPO B la dose de 5 000 unites deux fois par semaine entraine une amelioration spectaculaire puisque. un mois plus tard, la patiente peut marcher deux kilometres saris lipothymie. L’htmoglobine est alors a 14,l g/dL. La symptomatologie recidive cependant lorsque la dose d’EP0 est diminuee a

Poster

A. Chagnon’,

rdfractaire J. Soubeyrand’

5 000 unites tous les dix jours. Actuellement, I’Ctat de lapatiente est satisfaisant sous 5 000 unites par semaine avec un taux d’hemoglobine a 13,7 gJdL. L’hypotension arterielle orthostatique atteint parfois un degr6 de gravite exceptionnel et les traitements disponibles sent alors souvent illusoires. L’association a une anCmie aregenerative incite a proposer un traitement par PEP0 dont l’efticacite est parallble a la remont@e du taux d’hemoglobine. La tolerance du traitement est excellente. Nous voulons cependant souligner que l’absence d’autorisation de mise sur le marcht de cette molecule dans cette indication limite sa prescription au seul tine compassionnel, ce qui a Cte refuse par les differents laboratoires chez notre patiente. Un protocole d’ktude multicentrique se revele done indispensable afin de corriger cette lacune thempeutique et de permettre I ces patients de retrouver une certaine qualite de vie.

‘Service

de m&de&e

S&e-Marguerite, 83000

Toulon.

inieme, hbpital Sainte-Marguerite, 270, boulevam’ de 13274 Marseille cedex 9 ; 2 Ls Colberf, 47, rue GimeNi,

France

162

Niveau de connaissance des facteurs de risque cardiovasculaires dans la population adulte du Bas-Rhin A.E. Perrin’,

D. Arveilef,

V. Sat-for?, C. Simon’,

Les resultats des enquetes transversales de population conduites dans le cadre du projet Monica, projet international de recherche sur Ies maladies cardiovasculaires meni sous l’egide de I’OMS, r&&lent des aspects souvent interessants du niveau de connaissance des populations interrogees en matiere de Sante, notamment dans le domaine de la pathologie cardiovasculaire. Trois centres francais ont participe a l’enqutte de 1985 a 1997. Les donnees presentees ici sont celles recueillies lors de l’enqubte la plus recente (1995-1997) dans le departement du Bas-Rhin, aupres d’un Bchantillon representatif d’hommes (n = 563) et de femmes (n = 568) ages de 35 & 64 ans. A la question <
Rev Med Inteme 1999 ; 20 Suppl 1

J.L. Schlienger’

ment : Cviter le surmenage et le stress (28 %), surveiller son poids (9 %), surveiller son taux de cholesterol (5 %) et sa pression artbielle (3 %). Cependant, moins de 25 % des sujets interrages d&larent effectivement mettre en auvre ces differentes mesures de prevention. Les variations concernant les reponses entre hommes et femmes sont faibles. Des differences plus sensibles apparaissent en fonction du niveau d’instruction. Des etudes suptrieures sont likes a un meilleur niveau de connaissance des principaux facteurs de risque (tabac, alimentation, etc.). A l’inverse, les personnes ayant un niveau d’etudes moindre identifient plus volontiers les soucis, le surmenage, le manque de sommeil, etc., comme des facteurs potentiels. ‘Groupe

d’&udes sur la nutrition, service de mhdecine infeme et nutrition, CHU Hautepierre, a venue Moli&e, 67098 Strasbourg cedex ; ‘laboratoire de santd publique, facult.+ de mbdecine, rue Kirschleger, 67085 Strasbourg cedex, France