Douleurs thoraciques atypiques révélant des fistules coronarocardiaques multiples

Douleurs thoraciques atypiques révélant des fistules coronarocardiaques multiples

186s Poster Posters 171 Ergotisme dO $I une prise unique de tartrate d’ergotamine P Blanche, A Rigdet, B Gombert, L’ergotisme est une complication...

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186s Poster

Posters 171

Ergotisme dO $I une prise unique de tartrate d’ergotamine P Blanche, A Rigdet,

B Gombert,

L’ergotisme est une complication du traitement par les d&iv& de l’ergot de seigle qui ne s’observe gukre que lorsque leur mttabolisme hCpatique, dkpendant de l’isoenzyme CYP 3A4 du cytochrome P450, est inhibk, notamment en cas d’association B un macrolide (ii l’exception de l’azithromycine et de la spiramycine). Le ritonavir, comme tous les antiprotbases du VIH, est mttabolist! par cette isoenzyme, mais aussi, B I’inverse des autres par les isoenzymes CYP 2D6 et CYP 2C9/10. 11est inhibiteur de ces isoenzymes, ce qui n’est pas le cas des produits appartenant 21la mi5me classe thkrapeutique (AP Lea et al. Drugs 1996 ; 52 : 541-6). Observation : Un patient de 31 ans, souffrant d’un sida stade C, dtveloppe, 24 heures aprks la prise unique de 2 mg de tartrate d’ergotamine, une ischtmie a&u& des membres infkrieurs, alors qu’il est trait6 de longue date par stavudine, lamivudine, ritonavir et cotrimoxazole. La symptomatologie durera 2 semaines et ntcessitera l’utilisation d’iloprost penPoster

C Ginsburg, D Salrnon-CBron, D Sicard dant 7 jours. 11 gukrira sans skquelle, sans rechute avec un suivi de 2 mois, sans qu’aucune modification de son traitement habitue1 ait CtC effectuke. L’artCriographie montre un rt5seau art&e1 trks gr&le dans son ensemble sans stCnose localiske. Cummenfuires : Cette observation est la deuxikme d’ergotisme IiC a I’association ergotamine-ritonavir (FJ CaballeroGranado et al. Antimicrob Agents Chemother 1997 ; 41 : 120-7). Elle s’en distingue par le caract&re urkmique de la prise d’ergotamine et par l’amklioration observke alors que le ritonavir est contin&. Une telle association est formellement contre-indiqute. L’utilisation d’un autre antiprotease avec un dtrivC de I’ergot de seigle, si elle n’est pas recommandee, parait thdoriquement possible. Service France

de mbdecine

inteme

2, hepita/

Cochin.

75674

Paris

cedex

14.

172

Douleurs thoraciques R Vatan’,

atypiques r&Glant des fistules coronarocardiaques P Le Bougeant’,

multiples

J Constans’, P Jamie?, P Le M&aye?‘, C Conri’

Les fstules coronarocardiaques multiples congknitales sont exceptionnellement dkcouvertes chez le sujet adulte ou LgC du fait de douleurs thoraciques atypiques insensibles 2 la trinitrine. Nous en rapportons un cas. Une patiente de 77 ans prksente des douleurs thoraciques prkcordiales atypiques depuis plusieurs annCes. L’tlectrocardiogramme de repos montre des ondes T nkgatives stables dans les dkrivations ant&ewes. Les enzymes cardiaques doskes a plusieurs reprises sont normales. L’kchocardiographie ne montre pas d’hypertrophie du ventricule gauche ni d’altkration de la ciktique cardiaque segmentaire. La coronarographie montre de multiples fistules dCveloppCes B partir des art&es coronaires droite et gauche et aboutissant dans le ventricule gauche. Les a&es coronaires sont dilatCes et flexueuses. Ii existe une dilatation modCrCe de I’apex du ventricule gauche. La fraction d’ejection est normale. Poster

chez un patient trait6 par ritonavir

Les fistules coronarocardiaques ont le plus souvent des trajets uniques d&eloppts entre les art&es coronaires et les cavitCs droites ou l’un des gros vaisseaux de la base du coeur. Des fistules coronaroventriculaires gauches multiples avec hypertrophie myocardique apicale ont Ctk exceptionnellement d&rites chez des femmes. Dans ces cas, il existe un ccvol coronaire 0 permanent qui explique la symptomatologie et les signes ischemiques Clectriques. Du fait de la multiplicit des fistules chez ces patients, il n’y a pas de possibilitC chirurgicale ou d’exclusion des trajets fistuleux. Les traitements diminuant la prkharge, comme la trinitrine, sont probablement dClCt&res.

‘Selvice dioiogie France

de mbdecine interne h6pitaI Saint-And&

et pafhologie vasculaire, I, rue Jean-Burguet,

2service de car33075 Bordeaux,

773

La tamponnade est toujours une urgence vitale F Vayre’,

0 Dubourgz,

M

Pezzano3, JP Bowdark&,

De 1982 a 1997, 84 patients consbcutifs ont Ctk hospitalis& pour une tamponnade. Les signes cliniques Ctaient : dyspnke dans 97 % des cas, insuffisance cardiaque droite dans 87 %, tachycardie dans 87 %, hypotension dans 66 % et pouls paradoxal dans 40 %. Les signes Clectrocardiographiques Ctaient : tachycardie sinusale dans 81 % des cas: arythmie supraventri-

H Lardoux3

culaire dans 6 % et altemance Clectrique dans 9 %. L’Cchocardiographie montrait : un tpanchement ptricardique circonfkrenciel dans 100 % des cas, un collapsus de l’oreillette droite dans 85 %, des signes d’interdkpendance des cavites droites sur les gauches dans 73 % et des signes doppler dans 58 %. Les patients ont subi une pkricardiocentkse CchoguidCe en

Rev M&d

Interne

1998

; 19 Suppl 1